le libournais

 

Les descendants d'Aliénor d'Aquitaine et le prince Edouard au XIIIe siècle ont vu l'importance de ce site au confluent de l'Isle et de la Dordogne et construisent une bastide à vocation portuaire.

  • ancien couvent du Carmel édifié en 1840 de style néo-classique à Libourne
  • statue du Duc Decazes, homme politique; ministre de Louis XVII
  • maison Frappier, bel ensemble néo-classique construit en 1763
  • place Abel Surchamp anciennement place royale (XIII°s), magnifiques arcades ajoutées du XVIe au XVIIIe siècle, nombreuses maisons du XVIIIe siècle et l'Hôtel de Ville au charme médiévale construit au XVe siècle.
  • tour d l'horloge 1367 ou Tour Richard domine le confluent de l'Isle et de la Dordogne, ses mâchicoulis et meurtrières démontrent une défense offensive.
  • l'Hôtel de Ville construit au XVe siècle abrite dès cette période le siège de la Jurade, ensuite remaniée au XXe siècle dans l'esprit néo-gothique.
  • la Caserne Lamarque XVIIIe siècle et XIXe siècle est un bel ensemble en pierre construit dans un souci de symétrie.

 

 

Le Château de Vayres

 

Le château de Vayres, Monument Historique, est un véritable balcon sur  la Dordogne

 

Dominant cette rivière, il présentait un grand intérêt stratégique, en particulier pour la défense de  Bordeaux.                              

 

                                    

 

Son histoire est liée à celle de la ville de Bordeaux qu'il a longtemps participé à protéger.                                                                         Dès le XIe, le château est en pierre, comme l’atteste un écrit datant de 1092.mais il ne reste rien de cette époque.                          Au XIIIe, Amanieu VII d’Albret (1288) devient seigneur de Vayres par son mariage. Il fortifie le château en créant                         la « Tour du moulin ». Le château restera dans cette famille pendant 300 ans.                                                                                                          La famille d’Albret  prend parti pour l’Angleterre qui contrôle alors la Guyenne et obtient un soutien financier du roi Édouard II.  De cette période subsistent, de nos jours, le donjon, le châtelet d’entrée et les douves qui ont toujours été sèches.

 

Durant la guerre de cent ans, le château fut considérablement endommagé.                                                                                                 Henri de Navarre, futur roi Henri IV, hérite du château par sa mère Jeanne d'Albret, mais ruiné, le vend en 1583 à Ogier de Gourgue, personnage riche et puissant qui entreprend de grands travaux                                                                                                                     Le château de Vayres est le théâtre de combats au XVIIe car la famille de Gourgue adhère à la Fronde parlementaire et le château est très endommagé.                                                                                                                                                                                                               Vers 1700, Jacques-Joseph de Gourgue, évêque de Bazas va  entreprendre la restauration, en mettant le bâtiment au goût du jour :    un escalier monumental qui enjambe les douves. Au tout début du XVIIe, le pont-levis et la barbacane sont remplacés par un pont « dormant » et un portique à la Vauban par où l’on pénètre dans le château. La famille de Gourgue  reste propriétaire jusqu’aux environs de 1900.

 

 

 


 

 

Le Menhir de Pierrefitte

à Saint Sulpice de Faleyrens serait l'objet de guérison des rhumatismes

 

il date de 3000 ans avant notre ère - hauteur de 5m.


 

                            La Commanderie d'Arveyres

 

C’est à partir du XIIe siècle que sont fondées les Commanderies par les Ordres militaires, comme par exemple les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Ces ordres religieux, uniquement masculins, sont liés aux croisades en Terre Sainte. Les commanderies réunissaient un ensemble de bâtiments et des terres attenantes et abritaient des chevaliers, leurs écuyers, des sergents d’origine roturière, des prêtres et des clercs, des serviteurs et artisans. Les ressources collectées par les Commanderies servaient pour la subsistance des frères et la vie matérielle de l’Ordre.

 


 

                    L’église Saint-Georges des Billaux

est construite au XIIe siècle. Elle connaît par la suite une histoire mouvementée liée aux luttes religieuses qui agitent la région.
C’est un petit édifice à nef unique et à chevet plat, éclairé par quatre fenêtres ogivales. Elle se distingue par son haut mur-clocher. Dévastée par les huguenots au XVI siècle, ses murs ont été relevés quelques années plus tard, mais elle change d’affectation et devient un temple protestant en 1602.
Elle revient vraisemblablement au culte catholique au XIXe siècle.

 


 

                        L' église Sainte-Eulalie de Cadarsac

d'architecture romane, date du XIIe siècle11 et a été reprise aux XVe et XVIe siècles ; elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1925.

 

L'église Ste Eulalie de Cadarsac fut édifiée par les Hospitaliers de St Jean de Jérusalem au tout début du XIIIe siècle. Elle abrite une source miraculeuse dédiée à St Antoine. La partie la plus ancienne de l'église est sa nef rectangulaire qui
remonte aux environs de l'an 1200. Depuis, de nombreux rajouts on fait évoluer sa silhouette dont les lourds contreforts,    le clocher pignon et la chapelle latérale construits vers le XVe ou XVIe siècle. Sa constitution puissante et massive n'empêcha pas de sérieux dégâts lors d'un tremblement de terre en 1759. Deux petits masques humains ornent le porche.

 

 


 

 

Nord ouest de libourne

 

A Cadillac :

le Château de Branda construit fin du XIIIe siècle sur les vestiges d'une villa gallo-romaine, occupé par les armées d'Edouard III d'Angleterre au XIVe siècle pendant la guerre de cent ans,très endommagé, sa restauration a débuté en 1997 - à voir le jardin des sensations, les fontaines et la vue panoramique. Nous offre un important musée sur le vin.

A Fronsac :

. l'église Saint Martin XI° et XIVe siècle

. bénitier en marbre blanc époque gallo-romaine - nef latérale 1462 dédiée à la Vierge

. statue de l'immaculée conception et de Saint Pierre vers 1462 en bois doré

. la cloche en bronze de 1500

. tronc sculpté en bois, renaissance

. la chaire du XVIIe siècle et le linteau de porte du XVe siècle.



 

 

nord est de libourne

 

 

 Guitres

 

Dans nos voitures construites en 1900, vous voyagez comme au début du XXe siècle sur les banquettes en bois d’un authentique train à vapeur d’antan à bord duquel vous traversez la verdoyante forêt du Nord Gironde. Votre voyage dans le temps commence dès votre entrée en gare qui fut construite vers 1875. Nous vous délivrons un véritable ticket en carton préalablement composté dans un poinçonneur d’époque. En attendant de monter dans le train, nous vous invitons à assister au spectacle de mise en route des machines et à visiter le musée d’objets ferroviaires situé Gare de Guîtres. En voiture !

 

 


 

Saint Ciers d'Abzac

 

 l'église Saint Cyr XIIe et XVIe siècle - 

 la croix du cimetière du XVIe siècle.


Saint Denis de Pile

Le château de Bômale est situé à la sortie du Bourg de St-Denis-De-Pile, en venant de Libourne, au bord de l'Isle.      La propriété s'étend sur 4 hectares environ. Avant le XVIIIe siècle, époque à laquelle le château fut remanié, les bâtiments étaient plus importants que ceux que nous voyons aujourd'hui.

La chartreuse comporte un corps central encadré de deux pavillons. Le corps central, sans étage, est couvert d'une toiture basse sans tuile. La porte d'entrée sur cour, surmontée d'un fronton circulaire, s'ouvre sur une terrasse. Les pavillons possèdent un étage mansardé et sont couverts d'ardoises.

Côté cour, deux murs crénelés, en retour d'équerre, rejoignent deux pavillons carrés à encorbellement, de constructions plus récente (XIXe siècle). L'ensemble forme ainsi disposé, un U mettant en valeur la chartreuse.

 

 

 

 

 


 

L'est de libourne

 

 

                                                            Castillon la Bataille

 

 

 

La vicomté de Castillon dépend du duché d’Aquitaine : en 1152, la duchesse Aliénor, après l’annulation de son mariage avec le roi de France Louis VII, se remarie avec Henri Plantagenet, roi d’Angleterre deux ans plus tard. Les rois d’Angleterre deviennent alors ducs d’Aquitaine.

 

Ville historique qui fut le théâtre de la fin de la guerre de cent ans. La reconquête de l’Aquitaine par la couronne de France sera l’un des enjeux de la Guerre de Cent Ans, dont la dernière grande bataille se livre précisément, le 17 juillet 1453, sur la pleine de Colle, commune de Lamothe. Le célèbre chef anglais John Talbot y est tué, son armée défaite s’enfuit, Castillon tombe aux mains des Français le 20 juillet, Bordeaux en octobre, ces  évènements marquèrent la fin de la domination anglaise en Aquitaine.

 

Au siècle suivant, la ville, qui porte le nom de « Castillon en Périgord » ou « Castillon sur Dordogne », connaît de nouveaux troubles avec les guerres de religion. La population s’est majoritairement convertie à la religion réformée, Henri de Navarre, futur Henri IV, passe plusieurs fois à Castillon, et en 1586 la ville, après un long siège, est prise par les catholiques du duc de Mayenne, qui la pillent. Toutefois les protestants la reprendront dès l’année suivante.

 

Malgré une relative accalmie après l’édit de Nantes ( 1598 ), les troubles ne s’arrêtent pas vraiment : en 1624, sur ordre de Louis XIII, les remparts sont arasés.

Au XVIIIème siècle, la ville est prospère, grâce au trafic fluvial et à l’action de la jurade .Elle change d’aspect notamment autour de la construction d’une nouvelle église destinée à remplacer l’ancienne église en ruine ( 1746 ) et d’un hôpital ( 1789-1791, actuellement hôtel de ville ) au bord des « Allées » nées du comblement de l’ancien fossé. C’est l’affectation tardive d’un legs du Maréchal de Turenne, vicomte de Castillon, tué en 1675 après avoir abjuré la religion protestante et s’être converti à la religion catholique, qui permet ces deux constructions, autour desquelles se bâtissent de belles maisons.

 

La Révolution Française est marquée par l’épisode sanglant des proscrits Girondins, dont trois se cachent quelque temps à Castillon avant leur fin tragique aux portes de la ville

 

C’est seulement en 1835 que la Dordogne peut être franchie par un pont suspendu - en 1875 un chemin de fer relie Castillon à Libourne et Bergerac, et en 1905 construction d’un second pont.

 

La seconde guerre mondiale voit l’arrivée de nombreux réfugiés de l’est de la France, dont certains resteront, Castillon devient ville frontière, puisque la ligne de démarcation passe à ses portes

 

 

En 1953 Castillon, pour le 500ème anniversaire de la bataille de 1453, prend le nom de « Castillon la Bataille ».

 

Le blason figure le château fortifié et les fleurs de lys du roi de France.

 

A voir : l'Eglise baroque du XVIIIe siècle

Ne pas oublier de voir la reconstitution de la Bataille de Castillon qui a lieu tous les ans en juillet et août.

 

 

 


 

 

                                     La Tour de Montaigne

 

Au coeur d'un paysage de vignes, ce château est célèbre pour avoir été la demeure de Michel Eyquem dit Montaigne, qui naquit ici en 1533. Conseiller au Parlement et ancien Maire de Bordeaux, ami d'Etienne De La Boétie,

 

En 1572, Montaigne se retire dans sa tour pour passer le reste de sa vie à se concentrer sur ses «Essais». Grande œuvre humaniste du XVIème, Montaigne est une grande figure de tolérance et d’ouverture d’esprit dans un contexte de guerres de religions qui ravagent la France.

 

 Monument classé du XIVème siècle, la Tour de Montaigne permet de retracer la vie du philosophe Michel de Montaigne à travers les 3 étages de la Tour : sa chapelle, sa chambre où il finira ses jours et sa fameuse librairie où l'on peut encore observer les sentences et maximes grecques et latines inscrites sur les poutres.

 


 

 

                                                                                       Montcaret

 

 

Ruines et vestiges - Site archéologique

 

L’intérêt du site archéologique de Montcaret provient de son occupation attestée au Ier siècle ap J.C. à nos jours.                           Il est également remarquable par la qualité et l’étendue de ses pavements de mosaïques. Sur les premiers contreforts d’un plateau de la rive droite de la Dordogne, se visite aujourd’hui la partie résidentielle d’une villa gallo-romaine.                           Cet ensemble, daté du Ier au Ve siècle ap J.C., présente une salle polylobée de 60 m2, une vaste salle de réception de 350 m2, des thermes privés et une cour intérieure à péristyle. Ces vestiges furent mis au jour entre 1921 et 1939 par Pierre-Martial TAUZIAC, habitant de Montcaret passionné d’archéologie. Le site fut classé Monument historique dès le 5 mars 1926. Il est actuellement administré par le Centre des monuments nationaux.

 


 

Le château de Fonroques

 

Manoir situé sur les hauteurs de Montcaret, au milieu des vignes est antérieur à 1629.
Il est resté propriété d’une même famille pendant 3 siècles. L’actuel propriétaire continue la tradition vinicole du domaine et accueille dans  des roulottes aménagées.

 


 

 

 Le château de Montravel

 

 

Domaine privé, situé sur les hauteurs à l’ouest de Montcaret, date du 19ème siècle. Il a été bâti sur les fondations du château de Nogaret tombé en ruine après sa vente en 1871.

 

Le parc du château qui fait face à l’entrée principale, se situe à l’emplacement de l’ancienne cité de Montravel détruite par les armées de Louis XIII en 1622. 

 


 

                                                           Sainte-Foy-la-Grande

 

 

 

 

 

Bastide d'origine française fondée en 1255 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, Sainte-Foy-la-Grande est bâtie les pieds dans la rivière Dordogne. La ville présente un patrimoine architectural exceptionnel : couverts, demeures à colombages des XVème et XVIème siècles, place centrale à arcades, etc... La rue de la République comprend plusieurs maisons aux façades et toitures inscrites à l'Inventaire M.H. (maison à pans de bois, maisons d'angle). La ville est labellisée Station Verte de Vacances et a obtenu 2 Fleurs dans le cadre du concours des villes et villages fleuris.

 

Musée de la Bastellerie

 

Le musée de Port-Sainte-Foy se veut l'héritier de la mémoire collective. Les visiteurs y découvrent et apprécient l'histoire, la géographie, les activités et les fonctions du monde fluvial. C'est un outil pédagogique à la disposition des enseignants et des scolaires, mais c'est aussi un lieu de rencontre et d'animation de la vie locale.

 

A la croisée des trois départements que sont la Gironde, la Dordogne et le Lot-et-Garonne, le Pays Foyen est un excellent lieu de villégiature, offrant de multiples possibilités de loisirs et de visites de sites.